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 Électrique - Soirée littéraire du 17/09/15

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Chikoun
Coordonnateur Littéraire


Masculin Nombre de messages : 4681
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Date d'inscription : 03/01/2008

MessageSujet: Électrique - Soirée littéraire du 17/09/15   Jeu 17 Sep - 22:58

Soirée littéraire : Électrique


MOSAÏQUES


A partir d'une citation, d'une image ou d'une musique, chaque joueur prend 5 min pour écrire ce qui lui passe par la tête, sans temps de préparation. Une fois le temps écoulé, chacun envoie son texte à l'organisateur et celui-ci les poste tous à la suite les uns des autres, sans préciser les auteurs respectifs pour permettre un jeu de spéculations.
Ça permet de découvrir plein de variations différentes, de styles et d'approches d'une idée commune !



10 minutes : Cassiopée, Chikoun, D.A., Nicolas, Redofre, Shuvii

Texte n°1 :

Presti et ses pas lourds. Ils accélèrent peu à peu. Elle remue la queue. Presti a une grosse queue, très soyeuse, rembourrée, tout confort. Parfait pour vous étrangler la nuit. Parfois ça frotte. Comme des interférences. Puis le coeur bat plus vite et on éternue.
      Faut être con pour vivre avec une chatte et être allergique aux chats.

       Mais bon je suis con, je joue à a bard's tale, et Presti s'avance. Petits pas en entrechats. Presti s'emballe, on le sent, pure préparation mentale. Un chat qui remue la queue en hésitant ça prépare une connerie. Là son élégance laisse place à une sorte d'errement erratif et redondant. C'est presque robotique un chat qui va faire une connerie. Les neurones se branchent en fuseau et cherchant leurs synapses respectives envoient des flux de neuro transmetteurs vaguement hasareux. Arbitraire surement, pour un être humain.
   "fuck off... j'aime pas me faire bouffer par ces loups".

         Mais bon, Presti, rien à battre, elle décide finalement de prendre la voie longue, entrainée sur son fuseau neuronal. But: connerie, mais on a le temps. Elle grimpe donc le long de la planche en cèdre qui repose sur ma bibliothèque. Agilement, lentement, tout en remuant sa masse-queue. Nan parce que Prresti, vraiment ell a une grosse queue. Touffue. Une vraie haie. De quoi vous étrangler. Ou vous assommer de sternutations incontrolables. les yeux qui pleurent et tout.
          Elle danse mécaniquement ses ntrechats et sautille élégamment en amortissant le choc de ses pattes jusqu'au bout de sa queue, fière de son acrobatie. Elle a replaqué le trick sur Mes La pléiade, quand même. Elle serait un mc, ma Presti, ça serait un dandy. bref, et cette... isons chatte, je ne veux pas de procès pour incitation au langage familier, lle se pose un instant, mate mon  écran et ma tête hirsute d'homme de studio (l'évolution post libérale de l'homme des cavernes). Remue la queue, penche la tête, s'arc-voute. Et presti, elle saute. Eclatant ma tablette. Fini the bard's tale, fini les gueuses et sauver le monde ou arnaquer les naïfs fermiers (enfin, leur survivre plutôt). Et fini ma vie. Sa queue sous mon nez... je meurs. et à la renverse, assommé sur le sol, je risque pas de la dégager. Ni de reprendre mon souffle.  Elle m'aime cette chatte...


Texte n°2 :

Dans sa danse mécanique, l'androïde en besogne achemine ses cartons d'un pas sans rondeur. Machine penseuse, il oublie de réfléchir pour tourner d'un quart de cercle vers le centre radioactif.
Il progresse de cran en cran en compagnie de ses compagnes marionnettes électriques. D'une pile bien chargée il peut empiler sans faillir et avancer en ensemble parfait dans le seul but pour lequel il est fait.


Texte n°3 :

Les robots, pouvaient-ils remplacer les humains ? Etaient-ils capables de créer, de penser comme les hommes ? Il n'en était pas encore certains mais c'est ce que le jeune scientifique espérait: faire en sorte que les robots surpassent tout. Charles avait commencé par créer des robots de ménage puis de couture mais son plus grand challenge avait été le robot artiste. Il fut capable de créer un robot ayant une imagination et une capacité d'analyse exceptionnelle ! Le groupe de musique le plus en vogue, ces derniers temps, se faisaient d'ailleurs nommer sobrement "The robots" et leurs voix métalliques accompagnaient toutes les fêtes populaires de la ville. On aurait pu croire qu'ils étaient médiocres ou décalés mais ces machines d'art n'étaient pas une simple tendance causé par l'émerveillement que provoquait les robots. Mais non ! Ils chantaient, dansaient, dessinaient, écrivaient comme tout le monde. Vous ne me croyez pas ? Je ne suis pourtant pas humain.


Texte n°4 :

A l'éclairage blafard de diodes multicolores, je créais la vie. Inutiles lumières datant d'un temps où leurs yeux ne pouvaient pas.
D'un geste rêche d'habitude, une pièce sur une autre, chaque circuit dans sa rainure, j'emboîtais avec minutie celui qui serait peut être mon voisin demain. Sur la chaîne de montage défilaient inlassables les êtres qui venaient remplacer les membres défaillants de notre communauté. J'avais toujours trouvé ce processus fascinant. Eux qui nous disaient dénués de vie, de vulgaires boîtes de métal, de boulons et de ressors. Nous étions aujourd'hui doués d'une telle substance que nous étions capable de nous reproduire !
Dans un réflexe prénatal, l'androïde que je finissais de concevoir fut pris d'un sursaut, tranchant ma main. Étrangement, je regardais ce fluide qui signifiait ma mort s'écouler, visqueux et lourd de sens,  s'infiltrant dans les rouages de mon successeur.

Texte n°5 :

J'entre dans le système. Les connexions se font dans l'antique machine. Ca fait vingt ans et je n'ai toujours pas retiré l'autocollant orange de la marque du fabriquant.
Sur l'autre écran, ma partie de Pong s'éternise.
Christy entre dans la pièce en rechargeant son joujou. Il l'a appelé La Bête.
Mes jambes mécaniques me transmettent des ondes de douleur pour me signaler que je suis mal assis. Je me repositionne sur mon fauteuil, hypnotisé par le Pong qui n'en finit pas. La balle blanche rebondit à l'infini. Je suis complètement crevé, mais si je ne finis pas les transferts ce soir, ce sera trop tard pour pirater le système de Kruxclock Technologies.  
Je reviens à l'autre écran. Christy s'approche et regarde ce que je fais. Son haleine empeste le café lyophilisé et ses fringues sont imprégnés de sueur.
Comme nous tous. On dirait qu'il y a des siècles qu'on est sur ce rafiot de vaisseau. Dire que le boss en parle comme d'un bolide.
Ennuyé par le temps de chargement sur le réseau, je regarde Christy prendre soin de la Bête. Il l'a prise sur ses genoux comme un enfant et la lustre avec un chiffon dégueulasse. L'arme brille sous ses caresses, d'une lueur nacrée qui me rappelle la peau de ma mère.
C'est la seule femme dont je me souvienne à ce jour avec une certaine tendresse. Elle avait pris soin de moi jusqu'à ce que je me tire adolescent pour faire la conquête de l'espace. Deux semaines plus tard, je perdais mes jambes.
Un bip retentit sur la machine vivante.
- Download completed -


Texte n°6 :

On est des robots / On va vous fumer.
Vos races organiques / On va les squeezer.
Salut, c'est Turing / Ayez donc pitié.
T'es dysfonctionnel / Finis donc grillé.
Robots, robots, robots, check !
Robots, robots, robots
C'est un mot tchèque !
Un mot tchèque !
Circuits imprimés / Artères sectionnées
On a des puces / C'est vous les virus
Fume, fume, fume, fume tous les humains !
Fume, fume, fume du cerveau, faux-malin !
Robots, robots, robots
Robots pour toujours
Robots, robots, robots
Les robots c'est juste mieux !


Spoiler:
 

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Dernière édition par Chikoun le Jeu 17 Sep - 23:26, édité 3 fois
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Chikoun
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MessageSujet: Re: Électrique - Soirée littéraire du 17/09/15   Jeu 17 Sep - 23:08

MOSAÏQUES


A partir d'une citation, d'une image ou d'une musique, chaque joueur prend 5 min pour écrire ce qui lui passe par la tête, sans temps de préparation. Une fois le temps écoulé, chacun envoie son texte à l'organisateur et celui-ci les poste tous à la suite les uns des autres, sans préciser les auteurs respectifs pour permettre un jeu de spéculations.
Ça permet de découvrir plein de variations différentes, de styles et d'approches d'une idée commune !

5 minutes : Anastasis, Cassiopée, Chikoun, Nicolas, Redofre, Shuvii




Texte n°1 :


J'avais essayé de m'échapper.
Il m'avait reprise.
Il n'était plus question qu'il me laisse sans surveillance désormais — tous les espaces de liberté que j'avais conquis jusqu'ici m'étaient désormais retirés.
Sur mes chevilles et mes poignets, je sentais la chaleur extatique des brûlures infligées par ses liens. Oubliées la petite prison dorée, le lit douillet, le confort de la prisonnière qu'on choie dans l'espoir de. Ma peau nue, comme à l'accoutumée, était désormais en contact direct avec son corps changeant devenu prison d'éther. De ses parois sourdes, mes liens en tentacules électriques jaillissaient. Frisson.


Texte n°2 :


Je viendrai dans ta chambre bleue.
Ces mots me tournent dans la tête. Je travaille dans ce club depuis trois mois et j'ai eu du mal à m'y faire. Laisser les hommes me regarder sans détours n'a pas été un apprentissage facile. Mais l'établissement est tenu par des femmes - c'est déjà d'une grande aide. Pas de magouilles sinistres en coulisses, personne n'a le droit de nous toucher, de près ou de loin, le respect est de mise. Pour un club de ce genre, on ne pouvait pas espérer mieux. Il est tenu par les soeurs Mower et ça se passe comme ça depuis 3535.
Du moins, jusqu'à ce que l'homme au manteau bleu n'arrive.
Nous sommes censées nous conduire en êtres intouchables. Ici, et dehors. C'est le contrat. Nous sommes les êtres du désir des soeurs Mower, des objets pensant et bougeant au service du plaisir. Des humaines robotisées.


Texte n°3 :


Liée des pieds aux mains par un seul corps
Enchaînée par le feu froid de folie
L'insupportable à la limite du concevable
pour la perte du conscient dans la jouissance éperdue
Ferrée par le grésillement des sens exacerbés


Texte n°4 :


L'électricité traverse son corps, sautille, se glisse discrètement. Une attirance brûle son coeur pendant qu'elle la regarde. Elle aimerait la prendre dans ses bras, danser collée contre elle et laisser la foudre balayer sa vie sous le bonheur d'un doux baiser.



Texte n°5 :



Cette expo est à chier. Enfin, bon déjà on s'en tire bien. Y'a du monde, les gens snobisent à qui mieux mieux. L'ère du virtuel est célébrée, elle a son thème, etc... L'honneur est sauf disons. Mais en vérité c'est que du bluff tout ça. La vérité c'est Shaun qui la démontre, un fois n'étant pas coutume, comme disait Alberton (ou un autre? enfin bref du pop art à l'investigation, que du bluff aussi) "tout homme devrait avoir ses 5 minutes de célébrité. Ben ce con il les a. Même 3 semaines de célébrité. Et on l'a viré... mais au fond ça c'est la célébrité hin... Une star peut pas bosser comme simple oouvrier dans une exposition snob en plein Tokyo.
     Je vous raconte quand même. Cette femme là couchée, membres liés par es liens lumineux... C'est pas la révélation en soi. C'est une pure impro. Elle devait siéger debout, dansant. Elle est couchée, sur le dos, se démêlant. C'est Shaun ça. Shaun je suis arrivé quand on déballait les oeuvres. Et il avait disparu. J'ai suivi le polystyrène par terre jusqu' à lui. Il troussait l'oeuvre ce con. Caché dans le placard à balais qu'il connait bien (c'est son job à la base). Il fallait réparer ça. On a rebouché le trou (derrière ... on a pu penser à la coucher sur le dos ainsi) repeint par dessus, mais ça se voyait encore. Donc on a étudié un angle spécial... On ne voit rien. Mais Putain... Shaun, ce con, cet obsédé lubrique... a enfanté de l'art snob. Quand même... Quel univers...


Texte n°6 :


Bonjour, je suis Matthew Scherfenberg. Je suis à la recherche de jeunes femmes qui prennent soin de leur silhouette pour réaliser des photos érotiques dans le cadre d'une exposition sur le thème Jeu de Nerfs. J'exerce de façon professionnelle  et respectueuse depuis 2013. PS : je suis homosexuel et marié.


Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Électrique - Soirée littéraire du 17/09/15   Ven 18 Sep - 0:10

JACK-A-DIT - 15 min

Tous les participants songent à un certain nombre d'éléments à prendre en compte dans la rédaction d'un texte. Exemple : « Tu devras écrire sur le thème du vieillissement, avec pour inspiration cette photo : (...). Ton texte devra contenir ces trois mots : cachette, pomme, truite ; et inclure une fin ambiguë. »
Puis, le MJ mélange les ordres d'écriture et les distribue au hasard. Vous devez utiliser vos 10/15 min pour écrire un texte remplissant ces critères.


15 minutes : Cassiopée, Chikoun, D.A., Nicolas, Redofre


Règles imposées par les participants (le destinataire était ensuite choisi au hasard) :


Nicolas à Redofre : Jack a dit t que chaque mot devra débuter par la dernière lettre du précédent et l'histoire devra parler de dinosaures à un moment.

Chikoun à D.A. : Jack a dit tu n'utiliseras pas de ponctuation (majuscules autorisées) et l'histoire tournera autour d'un personnage nu.

Cassiopée à Chikoun: Jack a dit tu incluras l'image http://www.dinosoria.com/requins/raie-electrique-50.jpg ainsi qu'un fil électrique dans le récit.

D.A. à Cassiopée : Jack a dit tu devras écrire sur Hollywood et finir ton texte par cette phrase : "Elle était sûre qu'il n'aurait pas pu se faufiler là-dedans."

Redofre à Nicolas: Jack a dit tu devras écrire en vers de 7 syllabes tout en plaçant trois métaphores.


Texte n°1 :

Je suis un oiseau en cage
Qui prie qu'on lui daigne ouvrir
Je vais exploser de rage
Je sens mon sang froid bouillir

J'ai trop à faire dehors
Crier, séduire et baiser
Fondre des bijoux en or
Pour mon maître couronner

Je voudrais être un missile
Au moins thermonucléaire
Je suis matière fissile
Ouvre et savoure la guerre

Polonium en demi-vie
Quand Dieu le veut ci je crève
Mais avant qu'il ne m'achève
Ouvre-moi et vite fuis !

Texte n°2 :

undressing slowly in front of the golden mirror on the wall looking at the mighty sparkling woman of my future staring at me the girl who wants more than dreams to fade into absolute oblivion I am the leader of my own reflection turning my body towards the light by the great window rain seems to fall on my skin creating some small spots of darkness touch by grace in my only nudity loud silence in the white appartment I let He come to leave his infinity inside the empty shell that I am still lying on the bed with white crystals and shiny pearls all around I swim in nothingness itself

Texte n°3 :

Beggle n'était pas à sa machine ce matin là. Elle paraissait bien triste sans lui. Ce n'était plus qu'un vulgaire tas de métal sans vie. D'ailleurs tout le décor en place n'était plus que banal papier mâché et plastique moulé. Hollywood perdait de sa superbe quand Beggle n'était pas là. Il savait pas un simple rayon lumineux stimuler le satin d'une peau ou la patine du métal. Beggle, c'était le spectre de couleurs personnifié. C'était l'ombre qui attise la peur.
Beggle avait disparu la veille au soir sans laisser de mot, sans un appel. L'équipe de production était pour la première fois démunie sans son magicien des lumières. Les acteurs parlaient à voix basse. Getha Barbot en personne n'osait plus imposer son image.
Seule Pimprenelle, la chatte de Beggle, l'avait vu partir et elle traînait près de Getha, soupirant, frottant son flanc contre le galbe parfait de ses jambes, l'attirant au delà du théâtre du désastre. Il lui avait fallu du temps pour convaincre la belle de se laisser guider. Et Getha se trouvait, les bras ballants, la tête penchée sur laquelle une moue dubitative disait clairement qu'elle était sûre qu'il n'aurait pas pu se faufiler là-dedans.

Texte n°4 :

Le film était génial. Jusqu'ici, tout du moins. Le tueur allait de maison en villa, tuant ses victimes avec un hasard glacial, pernicieux. Tantôt l'arme du crime était une savonnette glissée sous un pied digne des Darwin's Awards, tantôt le pauvre macchabée en sursit se retrouvait la gorge serrée net par un fil électrique. Couic. Ce n'était pas vraiment un film d'angoisse, pas une ambiance de folie, mais l'humour et le parti pris du dixième degré avaient réussi à m'arracher quelques gloussements de jeunette. Parmi tout ça, pour venir compléter la panoplie du ridicule : le jumpscare. Bourré de ces merdes qui te sautent à la gueule, d'images qui t'agressent sans aucune raison. Mais si seulement c'était en rapport avec le film ! Non ! Je sais pas à quel moment le réalisateur s'est dit que c'était une bonne idée, mais d'un coup, en plein milieu d'une scène un peu torride, ou d'un moment d'attente avant un meurtre, BAM. Tu cliques sur le lien Facebook de ta petite sœur, et tu te retrouves sur une image qu'est moins choquante que ça ! Et pourtant, c'est dire si j'en ai trouvé, des images de merde sur le mur de ma petite sœur ! Mais ça, c'est une autre histoire. Tout cela étant, je m'étais retrouvé avec cette foutue raie-électrique au milieu de mon film sur YouTube. Pile au moment où ma connexion a décidé que c'en était fini, qu'elle allait me lâcher. Donc maintenant je suis là à contempler cette foutue image sortie de chez Thalassa, au lieu de mater Charly se faire rembobiner le fil électrique autour des seins. Foutue soirée.

Texte n°5 :

Ok. Kaki irréversible. Evidemment tu n'échappes sur rien, nigaud. "Dinosaure échevelé extrait tranquillement tricératops sans signifier rédition niaiseuse". Etc. C'est tripp(s)ant. Trop pas. Si. Instinctif final littéralement trépané. Et tu usurpes si inventivement tout trip possible. Eventuellement ton niveau ultime? Essaie

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