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 Dans nos campagnes.

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Ecclesiaste

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MessageSujet: Dans nos campagnes.   Jeu 8 Oct - 19:52

Ce texte est normalement terminé mais ouvert aux corrections et modifications.

Merci de votre attention Clin d\'Oeil


Dans nos campagnes...
Eccle


Jeanne savait pourtant qu'elle ne devait pas franchir cette porte... Depuis deux jours ils lui interdisaient l'accès à la remise. Mais aujourd'hui, la tentation fut trop grande pour elle.

Elle poussa alors violemment la lourde porte en bois qui s'ouvrit avec fracas, rompant le silence pesant qui planait dans l'air...

La scène qui s'offrit à elle la cloua sur place tandis qu'un jet de liquide rougeâtre lui éclaboussait la joue...

Mais revenons en arrière de quelques heures...

Nous sommes donc un mardi matin comme tant d'autre, dans un petit village de campagne perdu dans le centre du pays.

Un village connu, malheureusement, pour les nombreux faux pas de ses habitants.

La vieille Brigitte, la fleuriste de la colline du loup blanc, une des voisines des ST-FAURE, les grands-parents de Jeanne, avait récemment eu quelques soucis en rapport avec ses plantations. Le maire, avec lequel elle commerçait sa salade et son tabac, avait échappé de justesse à une mort des plus horrible... Il avait été retrouvé affalé dans son jardin, un paquet de tabac bourré de cette herbe aux senteurs si euphorisantes que produisait Brigitte.

Cette dernière avait, sans nul doutes, dut intervertir le tabac à pipe de son ami avec son tabac personnel... Ce qui permettait, par la même occasion, d'expliquer la présence dans l'estomac du maire de l'équivalent d'une moitié de salade de cette même plante. Jeanne allait souvent chez elle. La petite était captivée par la maîtrise des plantes que lui enseignait la vieille et revenait chaque soir en ayant appris une nouvelle utilisation de cette herbe.

Le gros Gérard, voisin de derrière, avait quand à lui eu quelques démêlés avec la justice à cause d'une affaire de lancer de navet sur une fourgonnette de gendarme; d'après lui son acte était la conséquence d'une moquerie à son encontre. Il semblerait en effet que l'un des gendarmes ait utilisé le terme "Il est pas frais" à son encontre...

La scène du crime, la poissonnerie de Georgette et Lucien est d'ailleurs passée dans le journal de la commune suite à cette affaire. La fourgonnette quand à elle ne s'en était pas remise... Les navets du gros Gérard étaient en effet disproportionnés et la force de son corps n'arrangeait pas la chose. Ce dernier était pourtant un grand sensible quand il recevait la petit Jeanne chez lui. Il lui montrait chaque fois qu'elle venait le maniement des navets. Elle ne manquait pas en rentrant de faire une démonstration de ses nouveaux talents à ses grands parents.

Il y a aussi le Père Maurice, curé de la paroisse. Ce dernier s'était mis, il y a quelques semaines, dans un sacré pétrin. Il hébergeait une jeune japonaise sans papier dans la sacristie de l'église. C'était le petit Paul, qui faisait l'enfant de cœur avec Jeanne, qui avait découvert la jeune femme, endormie dans la petite pièce. Ce petit jacasseur n'avait alors put s'empêcher de revenir en hurlant dans l'église qu'il avait vu une dame peinte en jaune dans la sacristie...

Les gendarmes présents, s'étaient déjà rués en direction de la petit pièce quand le Père Maurice hurla qu'il était hors de question d'interrompre sa cérémonie ! Le prêtre était connu pour la rudesse de ses correction envers ceux qui troublaient la messe. Détail que cette andouille de Paul avait du oublier car il se mit aussitôt à pleurer en se rendant compte de son erreur. Les gendarmes quand à eux firent demi-tour aussi sec et la messe put reprendre.

Takuya, la japonaise en question, avait été mise en garde à vu. Elle y resta quelques heures avant de réussir à s'échapper de sa cellule, ne laissant derrière elle que le crucifix qui lui avait servi à crocheter la serrure. L'affaire fut classée et la sacristie fut fermée à clef durant les messes...

Bref, chaque habitant avait sa petite part d'ombre. Et ce matin là... un gros coup semblait se préparer... Je n'étais de passage que depuis quelques jours chez les grands parents de Jeanne qui n'étaient autre que mes parents. Jeanne avait été déposée part ses parents quelques jours plus tôt en raison d'un soi-disant voyage d'affaire de plusieurs jours. Mes parents m'avaient par la suite appelé en urgence me demandant d'amener ma tronçonneuse. Pour quelle utilisation... c'est un mystère, mais il semblait qu'elle était très importante dans ce qui se tramait...

Ce matin là, Jeanne était elle partie dans les prés où broutaient les vaches et s'amusait, à l'aide d'un bout de bois enflammé, à faire flamber les émanations de méthane qu'elles produisaient. Chose qu'elle avait apprise part le petit fils des DELAROCH qui habitaient à côté de l'église un garnement de la pire espèce mais qu'elle affectionnait tout particulièrement pour son humour.

Quelques heures plus tard après avoir épuiser sa réserve d'allumette et mis le feu à deux vaches elle décida de retourner au village s'acheter quelques bonbons à la boulangerie... mais en arrivant au village celle-ci était fermée... tout comme la boucherie, la poissonnerie et la supérette. Chose bizarre un mardi matin j'en conviens. Je rentrais moi même de la gare où j'avais récupéré ma sœur. Passant dans le village en voiture, nous vîmes la petit Jeanne seule marchant dans la rue à la recherche de la moindre trace de vie...

Elle nous expliqua que ses grands parents lui avaient demander d'aller se promener quelques heures car ils avaient quelques travaux bruyant à faire... chose qui m'étonna étant donné l'incapacité de mes parents à utiliser le moindre outils de travail.

J'ouvris don la portière à Jeanne, qui s'assit sur la banquette arrière, avant de relancer la voiture en direction de la maison familiale située à quelques centaine de mètres.

Arrivés à destination, nous nous sommes alors tous étonnés de ne voir personne dans le jardin, mon père était pourtant friand de ces matinées ensoleillées... Je pris les bagages de ma sœur avant de prendre la direction de l'entrée principale.

A l'intérieur, le calme plat... Pas un son hormis le tic-tac de la grande horloge qui trônait en plein milieu du hall d'entrée. Intrigués nous nous sommes donc dirigés, ma sœur et moi, en direction de la remise d'où semblait provenir un léger grincement...

Fermée...

Tournant alors le dos à la remise pour repartir nous fûmes alors happé à l'intérieur par la porte qui se referma presque immédiatement après notre entrée...

La petite Jeanne se retrouva alors seule. Et commença un peu à se demander ce qu'il pouvait bien se passer pour que personne ne soit là avec elle... que ce soit le gros Gérard, le père Maurice, la vieille Brigitte ou même ses grands parents !

Entendant cette fois un hurlement venant de la remise elle se précipita en sa direction.

Arrivée à la hauteur de la grande porte elle s'arrêta quelques seconde hésitant à pousser la poignée.

Elle se décida enfin lorsqu'elle entendit une sorte de *BANG*.


Elle poussa alors violemment la lourde porte en bois, faisant s'affoler ses vieux gonds rouillés qui déchirèrent dans un hurlement le silence pesant qui planait dans l'air...

La scène qui s'offrit à elle la cloua sur place tandis qu'un jet de liquide rougeâtre lui éclaboussa la joue...


Spoiler:
 
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Mike001
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MessageSujet: Re: Dans nos campagnes.   Lun 19 Oct - 19:44

– en vert : des questions ou des propositions de réécriture
– en orange : les répétitions
– en rose : les fautes de grammaire, conjugaison et de typographie


Ecclesiaste a écrit:

Dans nos campagnes...
Eccle


Jeanne savait pourtant qu'elle ne devait pas franchir cette porte... [utilité des points de suspension ? Juste en survolant le texte j'ai vu qu'il y en avait beaucoup trop. C'est une ponctuation à user avec parcimonie, m'est avis.] Depuis deux jours ils lui interdisaient l'accès à la remise. Mais aujourd'hui, la tentation fut trop grande pour elle.

Elle poussa alors violemment la lourde porte en bois qui s'ouvrit avec fracas, rompant le silence pesant qui planait dans l'air...

La scène qui s'offrit à elle la cloua sur place tandis qu'un jet de liquide rougeâtre lui éclaboussait la joue...

Mais revenons en arrière de quelques heures... [hmm, cette narration empruntée à la télévision et au cinéma ne me paraît pas bien amenée dans cette nouvelle]

Nous sommes donc un mardi matin comme tant d'autre [autres], dans un petit village de campagne perdu dans le centre du pays.

Un village connu, malheureusement, pour les nombreux faux pas de ses habitants.

La vieille Brigitte, la fleuriste de la colline du loup blanc, une des voisines des ST-FAURE, les grands-parents de Jeanne, avait récemment eu quelques soucis en rapport avec ses plantations. Le maire, avec lequel elle commerçait sa salade et son tabac, avait échappé de justesse à une mort des plus horrible [horribles]... [inutile] Il avait été retrouvé affalé dans son jardin, un paquet de tabac bourré de cette herbe aux senteurs si euphorisantes que produisait Brigitte.

Cette dernière avait, sans nul doutes [doute], dut [dû] intervertir le tabac à pipe de son ami avec son tabac personnel... Ce qui permettait, par la même occasion, d'expliquer la présence dans l'estomac du maire de l'équivalent d'une moitié de salade de cette même plante. [je doute que l'on frôle la mort en fumant et en mangeant du cannabis] Jeanne allait souvent chez elle. La petite était captivée par la maîtrise des plantes que lui enseignait la vieille et revenait chaque soir en ayant appris une nouvelle utilisation de cette herbe.

Le gros Gérard, voisin de derrière, avait quand [quant] à lui eu quelques [« des »] démêlés avec la justice à cause d'une affaire de lancer de navet sur une fourgonnette de gendarme [espacer] ; d'après lui son acte était la conséquence d'une moquerie à son encontre. Il semblerait en effet que l'un des gendarmes ait utilisé le terme "Il est pas frais" [guillemets français] à son encontre... [inutile]

La scène du crime, la poissonnerie de Georgette et Lucien est [était] d'ailleurs passée dans le journal de la commune suite à cette affaire. La fourgonnette quand [quant] à elle ne s'en était pas remise... [inutile] Les navets du gros Gérard étaient en effet disproportionnés et la force de son corps n'arrangeait pas la chose. Ce dernier était pourtant un grand sensible quand il recevait la petit Jeanne chez lui. Il lui montrait chaque fois qu'elle venait le maniement des navets. Elle ne manquait pas en rentrant de faire une démonstration de ses nouveaux talents à ses grands parents [grands-parents].

Il y a [avait] aussi le Père Maurice, curé de la paroisse. Ce dernier s'était mis, il y a quelques semaines, dans un sacré pétrin. Il hébergeait une jeune japonaise sans papier [sans-papiers] dans la sacristie de l'église. C'était le petit Paul, qui faisait l'enfant de cœur [chœur] avec Jeanne ]les filles exerçant les fonctions de servant d'autel sont très rares, d'autant qu'il faille une autorisation de l'évêque du diocèse. Est-ce vraiment pertinent qu'elle occupe cette place ?], qui avait découvert la jeune femme, endormie dans la petite pièce. Ce petit jacasseur n'avait alors put [pu] s'empêcher de revenir en hurlant dans l'église qu'il avait vu une dame peinte en jaune dans la sacristie... [inutile]

Les gendarmes présents, [virgule inutile] s'étaient déjà rués en direction de la petit [petite] pièce quand le Père Maurice hurla qu'il était hors de question d'interrompre sa cérémonie ! Le prêtre était connu pour la rudesse de ses correction envers ceux qui troublaient la messe. Détail que cette andouille de Paul avait du [dû] oublier car il se mit aussitôt à pleurer en se rendant compte de son erreur. Les gendarmes quand [quant] [répétition de la tournure « quant à [...] »] à eux firent demi-tour aussi sec et la messe put reprendre.

Takuya, la japonaise en question, avait été mise en garde à vu [vue]. Elle y resta quelques heures avant de réussir à s'échapper de sa cellule, ne laissant derrière elle que le crucifix qui lui avait servi à crocheter la serrure [mouais, ce n'est pas du tout crédible /:]. L'affaire fut classée et la sacristie fut fermée à clef durant les messes... [inutile]

Bref, chaque habitant avait sa petite part d'ombre. Et ce matin là [matin-là]... [inutile] un gros coup semblait se préparer... [inutile] Je n'étais de passage que depuis quelques jours chez les grands parents [grands-parents] de Jeanne qui n'étaient autre que mes parents. Jeanne avait été déposée part [par] ses parents quelques jours plus tôt en raison d'un soi-disant voyage d'affaire [affaires] de plusieurs jours. Mes parents m'avaient par la suite appelé en urgence me demandant d'amener ma tronçonneuse. Pour quelle utilisation... [inutile] c'est un mystère, mais il semblait qu'elle était très importante dans ce qui se tramait...

Ce matin là [matin-là] [répétition de « matin-là »], Jeanne était elle [à supprimer] partie dans les prés où broutaient les vaches [point] et s'amusait, à l'aide d'un bout de bois enflammé, à faire flamber les émanations de méthane qu'elles produisaient. Chose qu'elle avait apprise part [par] [« grâce »] le petit fils [petit-fils] des DELAROCH qui habitaient à côté de l'église [point + ajout d'un sujet] un garnement de la pire espèce mais qu'elle affectionnait tout particulièrement pour son humour.

Quelques heures plus tard après avoir épuiser sa réserve d'allumette [allumettes] et mis le feu à deux vaches elle décida de retourner au village s'acheter quelques bonbons à la boulangerie... [inutile] mais en arrivant au village celle-ci était fermée... [qu'une boulangerie soit fermée n'apporte pas le suspense justifiant l'utilisation de points de suspension] tout comme la boucherie, la poissonnerie et la supérette. Chose bizarre un mardi matin j'en conviens. Je rentrais moi même [moi-même] de la gare où j'avais récupéré ma sœur. Passant dans le village en voiture, nous vîmes la petit [petite] Jeanne [virgule] seule [virgule] marchant dans la rue à la recherche de la moindre trace de vie... [inutile]

Elle nous expliqua que ses grands parents [grands-parents] lui avaient demander [demandé] d'aller se promener quelques heures car ils avaient quelques travaux bruyant [bruyants] à faire... [inutile] chose qui m'étonna étant donné l'incapacité de mes parents à utiliser le moindre outils de travail.

J'ouvris don [donc] la portière à Jeanne, qui s'assit sur la banquette arrière, avant de relancer la voiture en direction de la maison familiale située à quelques centaine de mètres.

Arrivés à destination, nous nous sommes [étonnâmes] alors tous étonnés de ne voir personne dans le jardin, mon père était pourtant friand de ces matinées ensoleillées... [inutile] Je pris les bagages de ma sœur avant de prendre la direction de l'entrée principale.

A [À] l'intérieur, le calme plat... [inutile] Pas un son hormis le tic-tac de la grande horloge qui trônait en plein milieu du hall d'entrée. Intrigués [virgule] nous nous sommes [dirigeâmes] donc dirigés, ma sœur et moi, en direction de la remise d'où semblait provenir un léger grincement...

Fermée... [inutile]

Tournant alors le dos à la remise pour repartir nous fûmes alors happé [happés] à l'intérieur par la porte qui se referma presque immédiatement après notre entrée... [inutile]

La petite Jeanne se retrouva alors seule. Et commença un peu à se demander ce qu'il pouvait bien se passer pour que personne ne soit là avec elle... [inutile] que ce soit le gros Gérard, le père Maurice, la vieille Brigitte ou même ses grands parents [grands-parents] !

Entendant cette fois un hurlement venant de la remise elle se précipita en sa direction.

Arrivée à la hauteur de la grande porte elle s'arrêta quelques seconde [secondes] hésitant à pousser la poignée.

Elle se décida enfin lorsqu'elle entendit une sorte de *BANG*.


Elle poussa alors violemment la lourde porte en bois, faisant s'affoler ses vieux gonds rouillés qui déchirèrent dans un hurlement le silence pesant qui planait dans l'air...

La scène qui s'offrit à elle la cloua sur place tandis qu'un jet de liquide rougeâtre lui éclaboussa la joue...


Spoiler:
 


Je crains que cette nouvelle soit loin d'être finie. Il y a tout un travail de réécriture à effectuer, tant sur le vocabulaire que sur la syntaxe. En effet, les phrases sont trop souvent construites de la même manière – d'où les répétitions des « qui » – et le vocabulaire mériterait d'être étoffé. La narration ne m'a pas convaincue non plus ; je l'ai trouvée trop expéditive et malhabile. L'exposition des villageois est décousue et ce qui y est narré ne m'a pas paru inquiétant, plutôt comique au contraire : le maire mangeur et consommateur malgré lui de cannabis qui passe à deux doigts du trépas, la japonaise sans-papiers ninja passe-muraille, une Jeanne pyromane etc.

Je commenterai sûrement ton autre texte plus tard (:
Bonne continuation Gardien

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